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Dessinatrice


La dure vie des surdoués, itinéraires d’enfants à haut potentiel, réalisé par Alexandre Bitoun

Documentaire, 52”
Couleur
— Diffusion sur LCP
Production : Skopia Films
2023, FR.




Illustratrice dans le cadre du documentaire d’Alexandre Bitoun 

Créations des dessins qui s’insèrent tels des séquences animées dans le documentaire  :

•  Direction artistique
•  Production des dessins
•  Story board
•  Pré-montage des séquences


Ce documentaire a été diffusé en avril dernier sur LCP - Public Sénat et est disponible sur la plateforme et le site de la chaîne.

Depuis plusieurs années maintenant, Alexandre Bitoun porte un projet qui lui tient particulièrement à coeur : évoquer le paradoxe de l’échec scolaire et d’autres difficultés chez certains enfants identifiés à haut potentiel intellectuel.

Ainsi, le réalisateur attache une grande importance à tourner ce film au sein d’un établissement public, afin que les protagonistes reflètent au mieux la société française pour faire évoluer le regard porté en France à propos de cette question. 




De ce fait, il me semblait intéressant d’affirmer la part sensible et poétique du projet à travers le dessin. La couleur, le geste brut et le trait enfantin retracent le récit d’un souvenir : celui du réalisateur. Le dessin est une matière qui met en lumière son regard. Il s’agit d’une double déambulation : une ballade dans une école mais aussi un chemin vers la zone confuse du personnage.




La dure vie des surdoués, itinéraires d’enfants à haut potentiel

Réalisation :
Alexandre Bitoun

Écriture :
Alexandre Bitoun

Image :
Jean-Marc Selva
 
Henri-Paul Korchia
Alexandre Bitoun
Guillaume Martin
Nicole Banoun

Montage :
Morgan Le Pivert
Malika Papillon
Alexandre Bitoun


Illustration :
Jeanne Galliari
Animation :

Morgan Le Pivert

Mixage :
François Macé

Étalonnage :
Laurent Souchaud

Production :
Skopia Films
Diffuseur coprod. :
Public Sénat

Diffuseur :
LCP - Assemblée nationale

Participation :
Procirep
Angoa-Agicoa
France Télévisions
CNC
Alors, sa peau embrassa l’éclat translucide des abysses. La mémoire océane déposa son empreinte et elle fût emportée par le rythme de la marée, par son mouvement, par son cycle. Au sein de l’écotone, il y eut une harmonie parfaite entre l’animal et le minéral. Elle célèbra la naissance d’une nouvelle espèce aux frontières de l’imaginable. Une odyssée biologique, une union profonde entre la science et l’âme, une métamorphose du coeur, de la conscience et de l’intelligence.